Archives de la catégorie: piètre
The grandmaster
de Wong Kar-Wai, 2013, * Soyons clairs : l’étoile qui reste est dédiée entièrement à Philippe le Sourd, directeur de la photographie, qui nous a pondu une œuvre graphique assez sublime, tant au niveau des teintes que de la composition … Lire la suite
Cogan : killing them softly
de Andrew Dominik, 2012, * J’avais pas fait gaffe. Andrew Dominik, c’est le mec qui avait fait L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, film qui n’avait rien de remarquable mis à part la longueur de son titre, … Lire la suite
Twilight — révélation (seconde partie)
de Bill Condon, 2012, * Il paraît, en tout cas c’est ce que rapport la presse, que Bill Condon a annoncé que les gens seraient impressionnés par la performance de Kristen Stewart. Et bien, je trouve ça sympa et fair-play … Lire la suite
恋の罪
de Shion Sono, 2011, * Il y a une idée, une ambiance et des actrices. Le problème, c’est que les auteurs se sont perdus en route : ce qui aurait dû être un polar romantique sur une femme trop rangée … Lire la suite
Piégée
de Steven Soderbergh, 2011, * Monsieur Soderbergh, savez-vous pourquoi la plupart des thrillers sont rythmés ? C’est simple : c’est parce que c’est plus facile de faire un film au scénario correct avec un bon rythme que de pondre un … Lire la suite
Les pirates ! Bons à rien, mauvais en tout
de Peter Lord, 2012, * Animation inégale, humour lourdingue à gogo, y’a bien un ou deux trucs qui marchent de temps en temps mais franchement pas de quoi se relever la nuit.
Les vacances de Ducobu
de Philippe de Chauveron, 2011, * La blague potache, c’est mignon, mais faut la renouveler. C’est un peu le problème du deuxième épisode des aventures de Ducobu : il reprend fidèlement la structure du premier, avec une introduction en humour … Lire la suite
Young adult
de Jason Reitman, 2012, * Jason, bon Dieu, depuis quand fais-tu dans l’auto-parodie ? Depuis quand reprends-tu le cynisme de Thank you for smoking, la puérilité de Juno, l’égocentrisme de In the air, et construis-tu un film avec cela pour … Lire la suite
La taupe
somnifère de Tomas Alfredson, 2011 Bien joué, mais mou, inintéressant et sans surprise. La longueur de cette critique est inversement proportionnel à celle du film.
Rhum express
de Bruce Robinson, 2011, * Passé une première demi-heure sympa mais bordélique, le film s’appliquera à vous dégoûter du rhum, des femmes, des promoteurs immobiliers, des Caraïbes et du journalisme. Dommage, les acteurs méritaient mieux.